Investir dans l’immobilier d’entreprise en tant que particulier

Investir dans l’immobilier

Il est profitable d’investir dans un local de bureau ou un immeuble destiné à une exploitation commerciale. Les loyers perçus sont supérieurs même si le capital initial est relativement considérable, en opposition à un local d’habitation. Pour réunir le montant nécessaire, deux options s’offrent aux particuliers : le SCI ou le SCPI. L’estimation immobilière à Paris selon www.laforet-paris17-ternes.com/ a plusieurs utilités : elle donne une idée très précise de la valeur de votre bien immobilier sur le marché à l’heure où vous comptez le mettre à la vente.

L’immobilier d’entreprise : un marché en pleine expansion

L’écrasante majorité des particuliers, qui projettent de se lancer sur le marché de la pierre, se tournent vers les locaux d’habitation. Il ne vient pas à leur esprit qu’un immeuble à usage professionnel, comme les bureaux, les entrepôts ou les fonds de commerce, rapporterait davantage tant en regard des loyers perçus que des plus-values engendrées lors de la revente future. Est-ce qu’ils pensent que le secteur des immobiliers d’entreprises est une branche réservée aux institutions bancaires ou à la microfinance ? Pourtant, le marché est loin d’être saturé, face à une demande en pleine expansion dans le segment des entrepôts et des bureaux administratifs. L’obstacle le plus évident serait lié au manque de capitaux, parce que l’achat d’un immeuble de bureau nécessite une levée de fonds d’au moins 3 millions d’euros. Pour remédier à ce problème, le régime juridique propose des solutions de regroupement en entreprise (SCI) ou d’achats de titres et d’actions (SCPI).

La SCI ou société civile immobilière

Pour trouver les capitaux nécessaires à l’investissement, le particulier peut monter une société civile immobilière avec les membres de sa parenté ou plus rarement des associés qui fourniront chacun un apport monétaire à la mesure de leurs disponibilités. L’acquisition sera effectuée au nom de la société ainsi créée. La SCI est une bonne alternative puisqu’il permet d’éviter que la propriété ne passe entre les mains d’une tierce personne ; la famille prendra toujours la commande de l’entreprise. Néanmoins, chaque associé doit détenir une masse capitalistique entre 1 à 2 millions d’euros. Le mode d’imposition applicable aux locations acquises sous SCI est le régime des revenus fonciers. Les gains retirés au titre d’une cession de la propriété sont assujettis à l’impôt sur les plus-values immobilières.

La SCPI ou société civile de placement immobilier

La SCPI est la solution préconisée à l’endroit des petites épargnes, mais le droit de propriété n’est attribué que sur un morceau du patrimoine immobilier. En revanche, l’investissement présente moins de risques, puisque la propriété porte sur plusieurs allotissements. Le volume des impayés est supporté par l’ensemble des actionnaires. Mais le partage des risques est compensé par une diminution des pouvoirs de décision.